lundi 21 mars 2016

Sous les mots...

J'aime les gens comme j'aime les livres : le mystère qui se cache sous la couverture, lorsqu'on se promène dans une librairie, c'est fascinant.

Avant d'ouvrir un livre, on ne sait pas encore, mais le titre ouvre la porte d'une infinité de possibles : Tu ne t'aimes pas, Le Cul de Judas, Salambo...Tour à tour énigmatiques, étranges, sonores, les titres nous poussent au rêve ou font écho à nos cauchemars. Les titres nous attirent et nous choisissent.

Tant que nous ne les ouvrons pas, ils sont tout ce que nous en imaginons.

Il est rare de pouvoir plonger dans l'âme des gens comme nous pouvons plonger dans un roman. Il est rare de pouvoir s'abandonner à la lecture d'un être : souvent il faut se contenter de la couverture. Certaines personnes sont peut-être comme quelques ouvrages...De belles promesses et des pages sans intérêt, un titre aguicheur choisi par un éditeur pour masquer le creux d'une prose sans imagination. Mais certains nous attirent irrésistiblement, nous avons envie de lire en eux, à livre ouvert...

J'aime passer du temps à la librairie, à rêver sur les couvertures. J'aime essayer de deviner les mondes qui se dissimulent dans les pages que je ne lirai pas...

samedi 12 mars 2016

Quand ceux qui vont...

Est-ce parce que l'hiver se traîne encore un peu ? Ambiance quelque peu mortifère en ce moment. La vie qui vient, la vie qui s'en va...et nous restons, pour pleurer.

Je pense à vous, à ceux qui s'en sont allés dans la blonde lumière...Je pense à mon père, comme tous les jours depuis 3 ans et demi...Il y a plus de 3 ans, déjà...




Chaque jour, je me dis qu'il faut que je garde de lui le meilleur : sa force, son optimisme, sa volonté de toujours apprendre, toujours faire les choses pour un intérêt commun, toujours faire preuve de sincérité, de vérité, toujours rester intègre à ce qu'on est, fier de ce qu'on est et d'où l'on vient. 

Ambiance mortifère, mais le soleil revient...Le jour se lève encore....