jeudi 27 décembre 2012

Noël difficile

Ne pas avoir le temps d'écrire, c'est un vrai problème. Ne pas avoir le temps de m'asseoir devant le clavier, le temps de fermer les yeux un instant en me demandant ce qui a compté aujourd'hui, ce que je retiens, ce que je retire, quelle leçon j'ai prise, de quel fait marquant ou insignifiant il faudrait que je me souvienne, quelle réflexion m'est passée par la tête...c'est un peu comme si je manquais un repas, comme si je dormais mal.

C'est une thérapie, j'en ai bien conscience...

Bref. Ces derniers jours en famille ont été plein d'émotions, de souvenirs, d'absence, d'amour et de tristesse.

Il m'est très difficile de parler de cette tristesse, surtout avec ma mère. Je ne sais pas trouver les mots qui réconfortent. Je suis trop à ma tristesse, moi-même, peut-être...

La mort de mon père m'est encore irréelle, j'ai toujours l'impression qu'il est juste parti pour quelques jours, pour quelques heures et qu'il va passer la porte avec sa grosse voix et sa bonne humeur. Quand je réalise qu'il ne reviendra pas, c'est toujours la même terreur, le même sentiment de vide qui m'envahit...

C'était un Noël bien difficile...

CC

4 commentaires:

  1. Je me rappelle vaguement du Noël après la mort de mon père (ça fait tout juste 20 ans), ça avait été l'occasion de nous ressouder autour de notre mère, je crois. L'air de dire : il faut continuer.

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  2. Life goes on. Il faut laisser son émotion s'exprimer. S'occuper des proches qui sont là.

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    1. Oui, Juan, rien n'est simple, dans tout cela...On fait ce qu'on peut !
      Merci et bonne fin d'année.

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